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 (lestrange) the black parade.

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MessageSujet: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:06

© Arrogant Mischief sur Never Utopia
shere-khan j. lestrange

« C'EST PARCE QUE LA VITESSE DE LA LUMIÈRE EST SUPÉRIEURE A CELLE DU SON QUE TANT DE GENS PARAISSENT BRILLANTS AVANT D'AVOIR L'AIR CONS. »


۞ NOM : La plupart des élèves redouteront, à tort ou à raison, de fréquenter ce professeur en dehors de l'option qu'il enseigne. Son patronyme est entaché par la violence de ses ancêtres, que soit la torture des Londubat ou les rumeurs qui circulent selon lesquelles les membres de la lignée auront l'habitude de noyer les enfants s'ils s'avèrent cracmols. Les membres de la famille qui n'épousent pas les opinions des leurs et préfèrent s'allier à des sang-impur sont impitoyablement traqués, tués dans le sang et la souffrance. Bienvenue chez les Lestrange.
۞ PRÉNOMS : Le premier est hérité d'un livre écrit par un homme que beaucoup de gens pensent moldu mais qui était en réalité cracmol et issu d'une lignée de sang-pur désormais éteinte. Dans l'oeuvre en question baptisée le livre de la jungle, le personnage le plus fourbe et le plus vicieux s'appelait Shere-Khan et il hérita de ce prénom en vue des nombreuses ressemblances mentales que ses parents souhaitaient lui voir en commun avec l'animal sauvage. Littéralement, le prénom signifie souverain des tigres. Le second est hérité du membre de la famille Lestrange qui fit ses études en compagnie de Lord Voldemort et fut le premier à rejoindre ses rangs. C'est donc en l'honneur de son grand-père, décédé en 1986, que le prénom Julius lui a été donné après Shere-Khan.
۞ SURNOM : Les élèves l'appellent Monsieur ou Professeur Lestrange. Il compte trop peu d'amis dans ses rangs pour retenir un sobriquet particulier mais ceux qui siègent à la table des enseignants se risquent parfois à l'appeler Sir Tigre, chose qu'il ne prends pas spécialement mal.
۞ AGE : Ses fêtes d'anniversaires quelque soit l'année ou elles ont eu lieu était plutôt un meeting alcoolisé des adultes, vingt-trois bouteilles de whisky-pur-feu entre autres boissons ont été débouchées depuis le jour de sa naissance et la vingt-troisième arrivera bientôt.
۞ DATE DE NAISSANCE : C'était un soir, quelques jours à peine après le début de l'hiver alors que la pluie et la brume avaient chassé durant quelques heures la neige qui blanchissait les horizons. Vingt-trois années sont passées depuis ce fameux 01 Janvier 1979 ou une femme qui devait en perdre la vie mit au monde son second fils, dans un manoir des terres du yorkshire ou elle s'était installée avec son époux. Mauvais fête de début d'année.
۞ ORIENTATION : Tout simplement hétérosexuel, les jeunes femmes seules ayant le don d'attirer son regard.
۞ PURETE DU SANG : Plus pur que la pureté elle même, et cela depuis la nuit des temps.
۞ NATIONALITÉ : Né en zone britannique, il est anglais par conséquent.
۞ STATUT SOCIAL : Il est actuellement marié à la jeune Astoria Greengrass.
۞ MÉTIER : L'adulte attends que les élèves les plus courageux ou les plus passionnés viennent rejoindre son cours. Du haut de son statut de professeur de soins aux créatures magiques, il en a traumatisé pas mal et ceux qui ont eu des membres de leurs famille ou des amis qui ont connus Lestrange savent qu'il a surpassé la réputation de Brûlopot ou d'Hagrid niveau créatures dangereuses. Lui il fait étudier les dragons comme les êtres de l'eau et il a passé un grand au niveau risqué du cours, mais il en est fier. Il est également directeur des serpentards, la maison dans laquelle il a effectué ses études.
۞ GROUPE : Il a entendu parler d'un résurrection des mangemorts, et y serait probablement le bienvenue mais son amour pour son métier ne lui donne pas envie d'être autre chose qu'un sorcier neutre pour le moment. Il soutient les idéaux d'Aegnor, mais ne le rejoindra pas pour autant, soucieux de rester son propre maître.
۞ BAGUETTE : Taillée dans du bois de cerisier, elle possède en son cœur une écaille d'opalœil des antipodes et s'étends de tout son long sur trente-et-un centimètres. Particulièrement féroce et inclinée vers la magie noire, elle produit des sortilèges flamboyants et donne parfois un côté dangereux à des incantations basiques comme lashlabask ou stupéfix.
۞ PATRONUS : Ils prends la forme d'un lion, chose étrange étant donné son aversion pour la maison griffondor durant ses études.
۞ EPOUVANTARD : La créature inhumaine renvoie à Lestrange en le croisant son propre reflet, avec la marque des ténèbres gravée sur le bras ; il se craint lui même, redoutant que ses pulsions de pro-sang-pur ne prennent le dessus sur sa raison dans les temps à venir.
۞ ANIMAL DE COMPAGNIE : Il considère la plupart des créatures qu'il fait étudier aux élèves comme ses animaux, en dehors des acromentules. Néanmoins il ne résiste pas à l'envie d'en posséder qui lui appartiennent plus que les autres et c'est la raison pour laquelle les élèves ayant vu la mort en face observeront souvent un tout jeune sombral traîner aux côtés du jeune homme, sans aucun adulte de son espèce. Il possède également un hippogriffe du nom de Kershaw qui l'accompagne à Poudlard, ainsi que d'autres créatures qui restent la plupart du temps au Manoir Lestrange.
۞ SIGNE PARTICULIER : Son nom de famille qui provoque la terreur chez les jeunes étudiants et qui entache sa mission de professeur est un élément assez déstabilisant pour lui. Autrement, à part son amour insolite pour les créatures dangereuses à l'instar de ses prédécesseurs au poste de SACM, il ne possède pas d'atouts mentaux spéciaux. Il est néanmoins animagus, prenant la forme d'un loup durant sa transformation et maîtrise l'occlumencie ainsi que la légilimencie à la perfection.

۞ AVATAR : Steven R. McQueen.
۞ DOUBLE COMPTE : Pas encore. Pas encore...
۞ POSTE VACANT : Absolument pas.

DOSSIER PSYCHOLOGIQUE
adroit accueillant agréable aimable ambitieux appliqué assidu attentif attractif autoritaire avenant bienséant brillant calme captivant charismatique charmeur compétitif consciencieux convaincant convenable courtois cultivé délicat dévoué digne direct discipliné discret distingué doué doux imaginatif intelligent intuitif inventif malin minutieux patient persuasif poli productif prudent rusé séduisant sérieux stratège studieux vigilant.

agressif arbitraire autoritaire baratineur blessant borné calculateur capricieux caractériel cassant colérique cynique dragueur entêté hautain hypocrite impulsif inconstant instable intransigeant envers les autres ironique joueur malhonnête maniaque médisant méfiant méprisant moqueur narcissique nerveux obstiné opiniâtre orgueilleux pervers profiteur provocateur raciste rancunier rigide sarcastique solitaire sombre sournois strict vaniteux vicieux.

IL ETAIT UNE FOIS ...
La femme n'en pouvait plus. De la sueur perlait depuis trop longtemps sur son front et son visage, les douleurs des contractions animaient depuis trop longtemps son corps, la faisant se tordre et gémir de douleur. Elle ne criait pas, considérant qu'il serait indigne de son rang de le faire malgré la souffrance et se maudissant déjà mentalement de ces faibles plaintes qu'elle laissait échapper quand le futur nouveau-né lui laissait quelques secondes de répit. Elle n'aurait pas pu hurler sa haine même si elle l'avait souhaité d'ailleurs, elle n'en avait de toute évidence plus la force. La sage-femme soumise à l'impero effectuait sa tâche le mieux possible, essayait de calmer la mère qui transposait sa haine sur la médicomage, lui jetant un regard empli de haine et de venin à chaque fois qu'elle entendait les mots « respirez madame » ou « je vous en prie, essayez de vous détendre ». Si Bianca avait eu ne serait-ce que quelques gouttes de venin de basilic dans le regard à cet instant, elle les aurait dirigées sans la moindre hésitation vers l'accoucheuse pour l'empoisonner et la conduire à la mort. Elle serra les dents, se retenant dans un effort ultime de gémir, espérant que la libération viendrait bientôt. Pourquoi c'était si dur de mettre au monde ce second enfant dont elle ne connaissait pas encore le sexe – s'il s'agissait d'une fille, l'enfant paierait toute sa vie pour la souffrance occasionnée au cours de cette journée entière – alors que son aîné, le petit Marcus qui dormait sagement était né sans encombre, en quatre ou cinq heures à peine ? Son lit empestait la sueur dorénavant, et l'enfant avait intérêt à mériter sa venue au monde. Elle ne savait même plus depuis combien de temps le travail avait commencé. Ses pensées étaient brouillées, et elle ne pensait même plus à gémir. Elle était entrée dans une sorte d'état second, épuisée, la respiration difficile, ne réussissant même pas à se demander si elle allait survivre à son enfant quand ce dernier viendrait au monde. Cela dura encore longtemps malgré tout, et la délivrance fut le moment le plus heureux de sa vie. Elle ne sut pas si elle s'évanouit, ou si ce fut le sommeil qui la gagna mais les heures suivantes à partir du moment ou le cordon ombilical fut tranché d'un coup de baguette furent pour elle un trou noir total.

La sage-femme fit entrer le mari, et la nourrice qui s'occupait déjà de Marcus puisque la mère n'était pas en état de s'occuper du nouveau-né. Le demi-frère aîné devait dormir, ou bien s'amuser à l'aide de la magie qu'il manifestait déjà du haut de ses quatre ans avec les modules en forme de tête de mort, de serpents ou d'acromentules qui servaient d'animations dans sa chambre d'enfant. On l'oublia pour le moment, la nourrice tout comme le géniteur concentrant leur attention sur le nouveau-né, qui était un second garçon, l'autre n'étant d'ailleurs pas son fils. Rabastan se gonfla de fierté, prenant l'enfant dans ses mains sans se soucier de ses hurlements et les prenant plutôt d'une bonne manière d'ailleurs – n'était ce pas la preuve d'une bonne santé pulmonaire de donner autant de voix le jour de sa naissance, après tout. Il examina le môme sous toute les coutures, le mettant à l'envers pour vérifier ses jambes, appuyant un doigt sur la poitrine au niveau du cœur pour s'assurer d'un rythme cardiaque correct, scrutant chaque zone de la chair enfantine à la recherche de la moindre « trace de vin » comme on disait, ou de la moindre imperfection mais rien. Soulagé, il jeta presque le gamin dans les bras de la nourrice avant d'aller s'asseoir prêt de sa femme dont il caressa légèrement les cheveux, avant de l'embrasser sur le front malgré l'inconscience de cette dernière, dans un geste de tendresse bien trop rare chez lui.

« C'est un héritier parfait et même si je n'en attendais pas moins d'un premier né, je vous remercie ma chère. »

Il se releva, fit face à l'accoucheuse qui avait repris l'enfant et l'accompagna jusqu'à la salle de bain ou elle devait laver le nouveau porteur du nom Lestrange. Il ne parla pas jusqu'à ce qu'elle commence à faire couler quelques centimètres d'eau dans la baignoire d'or et d'argent, représentation à elle seule de tout le luxe qui animait le Manoir, du hall d'entrée jusqu'au grenier, des cuisines ou travaillaient les elfes jusque dans les chambres d'amis ou l'on recevait les invités qui venaient de pays étrangers. Elle y plongea l'enfant, et ne put le tenir que d'une seule main. Rabastan avait saisi l'autre au niveau du poignet, la regardant avec austérité et dignité.

« Vous informerez vos collègues que l'enfant se nomme Shere-Khan Julius Rodolphus Lestrange. »

Il ne prit pas la peine de lui expliquer les raisons de ce choix ; bien qu'elle soit de sang-pur – il ne pouvait en être autrement pour qu'elle ai l'honneur de mettre son fils cadet au monde – elle était d'un milieu bien trop inférieur au sien pour comprendre. Shere-Khan était le prénom d'un tigre dont le vice n'avait d'égale que la malice, dans un récit qui avait écrit par un descendant d'une famille de sang-pur d'une famille étrangère, devenu certes cracmol mais dont le roman était écrit dans un style magnifique et profondément vivant pour Lestrange Senior. C'était ce que Rabastan souhaitait pour son fils, un mélange d'intelligence et de vice qui le mènerait à faire de grandes choses. Oui... Son fils ferait honneur au nom qu'il lui donnait en ce jour de l'an 1979, tandis qu'il fixait la sage-femme avec la même fermeté qu'il mettait à l'étreindre par le poignet. Il finit par lâcher la jeune médicomage avec mépris au bout de quelques minutes, tourna les talons pour se rendre dans la chambre de son aîné, ne préférant pas assister aux premiers soins de Shere-Khan. Il trouva le bonhomme éveillé contrairement à ce que tout le monde pensait, occupé à faire tomber sur le sol des objets de verre en forme de diverses créatures maléfiques comme les inferis ou les détraqueurs en tapant dans ses mains et en riant d'une manière presque sadique pour son jeune âge lorsque les statues s'éclataient au sol, les éclats giclant à travers toute la chambre. Il se stoppa pourtant en constatant l'arrivée de son beau-père, se redressa sur ses jambes et s'assit dans son lit, regardant l'adulte avec un mélange de crainte et d'admiration tandis que ce dernier venait le rejoindre.

« Ton frère est né, Marcus. Tu n'es certes pas mon fils, mais tu partages la moitié de ton ascendance avec le mien et c'est pourquoi tu seras désormais l'aîné. Shere-Khan marchera sur tes traces et en toutes occasions, tu devrais le guider dans l'honneur. Assure toi qu'il soit aussi doué que toi, fais en sorte qu'il t'admire et cherche à t'imiter en toutes occasions, mais ne lui permets jamais de te surpasser. Tu es le Premier-Né de ta mère, et tu dois le rester en toutes occasions. »

۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Chloée, aka .steppe
۞ AGE DU JOUEUR : Vingt ans.
۞ VOTRE AVIS SUR LE FORUM ? Il est tellement moche que je m'y suis inscrite ♥
۞ COMMENT L'AVEZ-VOUS TROUVE ? Grace à la fermeture de WOHP.
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : 7 jours sur 7.
۞ UNE REMARQUE ? Rien à signaler


Dernière édition par Shere-Khan J. Lestrange le Lun 15 Sep - 18:57, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:06

© Arrogant Mischief sur Never Utopia
automne desséché
« ENFANT MÂLE, L'ENFANT ROI. »



08.05.1982 ▶ Nous sommes assis dans un coin, un peu à l'écart des autres personnes. On dirait une tribune, un peu comme celles dans les stades de Quidditch et j'attends le spectacle avec impatience. Derrière moi, Mère sanglote douloureusement et je me mordille les lèvres en constatant que je me réjouis alors qu'elle de son côté ne doit pas aimer le sport. Marcus finit par me faire signe de venir à côté de lui et j'attends, le cœur battant d'avance. Dommage que Père ne soit pas parmi nous, comme depuis quelques semaines en fait. Des portes s'ouvrent enfin au bout de longues minutes d'attentes et des créatures vêtues de capes sombres entrent en glissant à quelques centimètres du sol. Je déglutis et je sens mon visage se décolorer dans les instants suivants. Quatre personnes sont encadrés par ces êtres étranges et sombres, parmi lesquelles je reconnais Père, Oncle Rodolphus et Tante Bellatrix. Ils sont emmenés vers des sièges ou des chaînes dorées jaillissent et les attachent au niveau des poignet ainsi que des coudes. Je me tortille depuis les bras de Marcus qui me maintient le mieux qu'il peut du haut de ses sept ans, le suppliant à voix basse de me laisser rejoindre mon géniteur. Des larmes commencent à rouler sur mes joues tandis que Père, dont les yeux parcouraient la foule depuis son entrée dans la salle, pose son regard sur moi. Je tends désespérément les mains dans sa direction mais il hoche la tête de droite à gauche et de gauche à droite en signe désapprobateur. Je me tourne de sens, enfouis mon visage larmoyant dans la poitrine de mon frère aîné pour y sangloter à mon aise en constatant que mon Père refuse que j'aille le rejoindre. Un homme prends la parole et je ravale mes larmes pour me tourner à nouveau vers la salle, écoutant les paroles de l'homme – qui se présente comme le Juge Bartémius Croupton Senior – tout en regardant à nouveau Père qui fixe désormais le sol. Mon Oncle Rodolphus a adopté la même posture tandis que son épouse Bellatrix est assise comme une reine sur son trône et que le quatrième personnage, mon Parrain qui porte le même nom que le juge mais en Junior, est en proie à un coup de sang et de nerfs, se débattant comme un beau diable comme pour se détacher. Il supplie l'homme en face de lui, l'appelant son Père et l'implorant de ne pas le renvoyer à « Azkaban ». Je me tourne sur le côté pour interroger ma Mère du regard sur ce lieu et elle me chuchote qu'il s'agit d'une prison ou sont enfermés les sorciers, en caressant mes cheveux d'une main distraite. Ses yeux sont embrumés par les larmes et rougis par la douleur… Elle doit souffrir bien plus que moi et je comprends soudainement que si mon Parrain va être renvoyé en prison, mon Père va probablement l'y rejoindre puisqu'il sont tout les deux sur les chaises des accusés. Je gémis, ne parvenant pas à suivre les éléments dans les instants à venir. Une femme s'évanouit dans la salle, près de Bartemius Croupton Senior mais il reste impassible, continuant d'énumérer les faits et condamnant les trois membres de ma famille ainsi que mon Parrain à pourrir dans leurs geôles. Je me recule sur mon banc, les lèvres légèrement tremblantes en regardant la foule haineuse huer mon Père, mon Oncle, ma Tante. Les larmes recommencent à rouler lorsque je comprends que le spectacle auquel je pensais assister, c'est eux, c'est nous.

09.01.1985 ▶ « Aïïïe ! Aïe, Marcus lâche moi ! » « Tais toi. Mère a dit que quand elle n'est pas la, c'est moi qui dois te corriger. » J'ai six ans depuis neufs jours et notre génitrice à du s'absenter pour aller acheter des choses sur le chemin de traverse. Mon demi-frère, âgé désormais de dix ans et préparant son entrée au collège pour l'année prochaine, me traîne à travers les couloirs par une oreille sans se soucier de mes gémissements de douleur. Il faut croire que la révélation de mes pouvoirs quelques semaines auparavant ne m'a pas assagi – ma Mère se prêtant d'ailleurs souvent au jeu de me qualifier de véritable descendant Lestrange compte tenu de mes impulsivités – et la raison de ma punition actuelle est un vase cassé sous le coup de la fureur. Marcus à un caractère de Flint quant à lui et bien que n'ayant pas connu son Père qui est mort peu de temps après sa naissance, il a hérité des traits de dominances qui caractérisent sa lignée. Il aime commander et montrer sa force, comme il le fait actuellement en me forçant à entrer dans ma chambre et à m'agenouiller face au coin, avant de prendre quatre ou cinq œuvres assez lourdes posées sur mon bureau et de les tendre dans ma direction. « Tu portes cela à bout de bras jusqu'au retour de Mère. Si tu les fais tomber, je te tape. » Mon frère aime bien frapper les gens, son tempérament querelleur et l'emprisonnement de Père faisant partie des raisons pour lesquelles la plupart des autres sang-pur ne nous invitent pas à leurs soirées. Nous vivons la plupart du temps en reclus, à l'exception de quelques visites de famille ou de vagues liaisons amicales de Mère. Cela m'est égal, j'aime la solitude.. Mon frère quant à lui va probablement souffrir l'année prochaine, quand il entrera à Poudlard et devra côtoyer des centaines de camarades à longueur de journée et ce sera la même chose pour moi quand je le rejoindrais dans six ans. Cela dit, mon nom de famille est craint contrairement au sien et j'aurais sans doute la chance de voir les gens raser les murs autour de moi quand je passerais dans les couloirs. Un fin sourire se glisse sur mes lèvres, assombri quelques secondes plus tard lorsque la main de mon frère s'abat à l'arrière de mon crâne avec force. « Mais aïe. » « Je t'ai dis de ne pas fléchir les bras. » Je me redresse, les lèvres frémissant légèrement tandis que Marcus retourne s'asseoir sur le lit, consultant un livre sur la magie noire. Quelques nouvelles minutes passent, avant que sa voix ne se fasse à nouveau entendre dans la pièce sur un ton joyeux. « Eh, Serial Killer. C'est quoi à ton avis, un.. ha-or-cruks ? » Je tends l'oreille en même tant que les bras, cherchant à comprendre ce qu'il m'a dit. Ha-or-cruks ? Jamais entendu ce mot. « C'est dans mon livre, mais il n'y a que trois lignes dessus. » « C'est quoi la phrase ?. » « La quête de la vie éternelle passe par plusieurs phases, qui sont certes variées dans leur forme mais toujours sombres dans leur fond, comme la consommation de sang de licorne ou pire encore – la création … d'ha-or-cruks. Enfin je crois que cela se prononce comme cela mais je sais pas. Cela s'écrit h-o-r-c-r-u-x-e-s. Pose tes livres et viens voir. » Je m'exécute, rejoignant mon frère sur le lit et observant le mot d'un air intrigué en posant mon doigt dessus pour mieux le lire. Sans aucun doute, le rapport avec l'immortalité est certain puisqu'elle est évoquée quelques mots auparavant dans le livre, mais ce dont il s'agit, je n'en ai aucune idée. « On devrais peut être demander à Mère quand elle reviendra, elle doit savoir elle. » « T'es pas fou ? C'est un livre que j'ai pris dans le bureau de ton Père, si jamais elle sait que j'y suis entré et que j'ai piqué un truc, on est partis pour recevoir tout les deux une bonne raclée ! » « Bah toi oui mais pourquoi moi ? » « Parce que t'as touché le livre aussi. Si tu dis quoi que ce soit à Mère, je te dénoncerais. » Je fronce le nez en baissant la tête. J'ai pourtant envie de savoir ce que signifie ce mot, mais il m'est impossible de le faire si je ne peux pas m'adresser à la seule personne adulte que je connais qui ne soit pas en prison. Je fronce les sourcils également, réfléchissant à toute vitesse à une solution sans passer par la case « fouet »… Et mon visage s'illumine au bout de quelques minutes de réflexion. « Je sais ! Mère va aller à Azkaban dans trois semaines, elle a une autorisation à cause de son travail à Ste. Mangouste ! Je demanderais à l'accompagner pour voir Père, et je lui demanderais en secret. » Marcus réfléchit mentalement à la situation durant quelques secondes avant de sourire à son tour. « Mais oui, c'est une idée géniale ! Et quand tu sauras, tu me le diras n'est ce pas ? Tu peux pas me le cacher, j'suis ton frère préféré. C'est obligé, j'suis ton seul frère. »

30.01.1985 ▶ Je me colle contre ma Mère, effrayé par les gémissements des prisonniers qui semblent venir d'outre-tombe, tant le lieu à l'air d'un caveau et les enfermés de cadavres. Des quelques uns que j'ai observé de près avec terreur, j'ai pu voir les os percer la chair, les yeux dénués de toute lueur. Les gens ici sont rendus fous par les détraqueurs et je ne l'ai jamais autant compris qu'a cet instant ; ces êtres vêtus de capes sombres sont des monstres, bien plus inhumains que les assassins qui règnent dans les cellules. Mère me donne une claque sur la main, me demande de ne pas faire l'andouille et de m'éloigner un peu d'elle mais j'en suis incapable. Ce lieu insalubre et pitoyable me fait peur, comme si je craignais qu'en quittant l'auteure des mes jours des yeux l'un des prisonniers ne réussisse à m'attraper et à me saigner comme un lapin. « Shere-Khan, si tu ne me lâche pas immédiatement, je te flanque une fessée devant tout les prisonniers. » Je pousse une plainte effrayée et, pesant le pour et le contre en une paire de secondes, je finis par détacher mon étreinte des jambes de ma Mère, restant malgré tout à une vingtaine de centimètres de son corps pour m'y réfugier à la première alerte. Elle perçoit mon trouble, me caresse les cheveux en laissant toutefois échapper un rire moqueur à mon attention. « Dois-je rappeler à Monsieur Shere-Khan que c'est lui qui a fortement insisté pour venir malgré mes conseils ? » Comme Père le jour de son procès expéditif, je secoue mon visage de droite à gauche pour montrer que cela n'est pas nécessaire et je relève un peu la tête pour regarder la misère en face. Mes lèvres tremblantes légèrement et tandis que Mère repère les quelques cellules ou elle doit voir les prisonniers malades, je m'aventure à la recherche de celle de mon Père tout en restant bien au milieu des couloirs, essayant de ne pas attirer l'attention des meurtriers sur moi, dont les noms inscrits sur des pancartes de bois fixées sur les barreaux défilent devant mes yeux. Augustus Rockwood… Antonin Dolohov… Carlotta Pinkstone… Morfin Gaunt… Bellatrix Lestrange. Je m'arrête devant cette dernière cellule, me tournant du côté de la prisonnière qui fait claquer ses chaînes d'un air menaçant. Ma Tante n'est plus la femme que j'avais en tête. Ses traits autrefois nobles sont creusés par la famine et la démence, ses cheveux soyeux et épais sont désormais emmêlés et crasseux. La peur qu'elle m'inspire ne me fait pas reculer pour autant et je m'avance à quelques centimètres des barreaux de la cellule, observant la femme qui s'y trouve. Elle fait un bond violent en avant à ce moment la et je ne saurais pas dire c'est c'est la terreur ou le courage qui me cloue sur place, m'empêchant de reculer alors que je voudrais le faire de toutes mes forces. « QU'EST CE QU'IL A LE GAMIN ? IL VEUT QUE JE LUI CRÈVE LES YEUX A COUPS D'ONGLES ? » Elle doit percevoir la légère déglutition qui anime ma gorge puisqu'elle se met ensuite à éclater d'un rire vicieux et sadique, tandis que je ne peux pas m'empêcher de la fixer avec terreur. Qu'on t-ils fait d'elle… Ne pas pleurer. Ne pas faiblir. Je me tiens le plus droit possible, me redressant en la fixant désormais dans les yeux. Je n'ai pas peur d'elle. Je n'ai pas peur d'elle. Je n'ai pas peur d'elle. « Je cherche Rabastan Lestrange. » Elle laisse échapper un petit rire, se collant aux barreaux de sa cellule si fort que je peux apercevoir la couleur de ses yeux. Lorsqu'elle reprends la parole, elle le fait d'une voix basse mais doucereuse, presque malveillante. « Et qu'est ce que tu lui veux, à Rabastan Lestrange ? » « C'est mon Père. » Elle plisse les yeux, me regarde avec attention puis tends la main à travers les barreaux repliant légèrement les doigts dans ma direction pour me faire signe d'approcher. Je jette de brefs coup d'yeux à droite et à gauche avant de m'exécuter. Ses mains salies et couvertes d'ecchymoses commencent à caresser mon visage, repoussant mes cheveux en arrière. « Quel est ton nom ? » « Shere-Khan Julius Rodolphus Lestrange. » Elle incline doucement la tête, avant de relever le regard comme si je l'avais convaincue. « Je ne sais pas ou est ton Père exactement mais il se trouve vers la gauche. Ceux qui m'ont enfermée avant lui, de même que ton oncle sont partis dans ce sens avec Rabastan ensuite. » Je souris vaguement, la remercie du regard et lui dis adieu avant de partir dans la direction désignée sans me retourner. A nouveau, les noms défilent devant mes yeux mais je ne prête attention qu'a l'un deux, qui apparaît au bout de plusieurs minutes de marche. Un homme, recroquevillé sur lui même se tient au fond d'une cellule, dans une position de protection totale. Je m'approche des barreaux, les caresses doucement tandis que l'homme relève le regard et le pose sur moi.

_____________


La nuit est tombée. Je caresse les vitres de ma chambre avec mélancolie, des larmes se formant au coin de mes yeux mais n'osant malgré tout pas braver l'interdiction qui leur est faite de couler. Mon frère me fixe, je le sais même si je lui tourne le dos. Le bruit de pages tournées distraitement et trop rapidement se fait entendre derrière moi, prouvant que Marcus n'est pas concentré sur la lecture. Sa voix brise le silence, tremblante, hasardeuse. « Tu devrais dire à Mère que tu… as menti. » Je suis puni dans ma chambre depuis deux jours, depuis notre retour d'Azkaban. Mère veut chasser en moi ce qu'elle appelle une sale habitude que je ne dois pas avoir avec elle. Je ferme les yeux, les débuts de larmes descendant au niveau de mes paupières. « Je n'ai pas menti Marcus… » « Si Mère t'entendait dire cela, tu aurais encore droit au fouet. » « Mais je t'assure que c'est la vérité Marcus ! Il y avait un chien dans une des cellules ! » Marcus soupire bruyamment dans mon dos et je le verrais probablement les yeux au ciel si je lui faisais face. « Bon, ben je te laisse. Merci pour les informations sur les horcruxes, mais c'est dommage que ton Père n'ai pas voulu te dire le sort qu'il faut prononcer pour en créer un… Tu crois que quand on sera plus vieux, il voudra bien ? » Je ne réponds pas et Marcus, après quelques instants de silence, finit par comprendre que sa question devra attendre. Je me contente de passer mes mains le long de mes paupières, avortant les larmes novices avant qu'elle n'ai le temps de prendre plus d'importance. Ce soir, j'aurais encore droit au fouet quand Mère, qui viendra m'apporter de quoi manger, me demandera si je suis décidé à reconnaître la vérité et que je soutiendrais qu'il y avait bel et bien un chien dans une des cellules, un animal au pelage noir, long et un peu emmêlé par le manque de soin. Il dormait, les autres détenus étant probablement trop occupés par leur propre folie pour faire attention à lui… Mais je me fiche des coups que je vais recevoir, et des journées passées dans ma chambre. Outre les couches de poussières, les toiles d'araignées, la saleté et la famine, j'ai vu quelques chose de merveilleux à Azkaban. J'ai vu mon Père et il me ressemble.

03.09.1986 ▶ « Bien. Maintenant que ton frère est parti à Poudlard et que nous sommes seuls, il est temps que je t'apprenne ce que je lui ai appris l'année de ses sept ans. » Je me tiens droit sur le banc, les avant-bras tendus sur la table et chacune de mes mains tenant le coude opposé. Ma mère est face à moi, assis de l'autre coté du meuble sur lequel nous prenons nos repas. Je souris, désireux d'apprendre une chose que mon frère aîné à connu avant moi et de laquelle on m'a écarté jusque la. « Tu étais parti avec ta nourrice ce jour la, et d'ailleurs tu n'avais que trois ans. Même si tu avais présent, tu n'auras donc pas compris grand chose, mais passons. Il est d'usage dans la lignée de laquelle je viens, que les enfants apprennent à tuer l'année de leur septième anniversaire. » Une sorte de malle épaisse est posée au bout de la table et ma Mère ne prends même pas la peine de pointer sa baguette dans la direction. Elle murmure un simple accio et la valise arrive devant nous aussitôt. Je souris légèrement, me redressant sur le banc lorsqu'elle l'ouvre d'un coup sec. Des dizaines d'armes blanches de différentes tailles ainsi que d'autres objets tranchants se dévoilent devant moi, ma génitrice les sortant un par un et me les nommant au fur et à mesure qu'elle les pose sur la table à côté d'elle. J'écoute en faisant preuve un silence religieux l'évocation des dagues, des couteaux de cuisines, des sécateurs et autres petites haches. Mère parle longtemps, passant des épées à deux mains aux rapières, des sabres aux poignards et aux stylets, les serpes et les faux ainsi que les lances. Elle m'expliquer les différences de chacune des armes et leur particularité dans la torture pendant des dizaines et des dizaines de minutes sans que je ne l'interrompe, avant de les replacer soigneusement et de tourner la valise de mon côté. « Choisis. » Je pourrais hésiter pendant des heures tant le choix est vaste. La malle possède plusieurs ouvertures, s'activant avec une même clé mais changeant le contenu à chaque fois et les possibilités de torture avec chacune des armes pourraient être infinies mais lorsque Mère me glisse la clé en main, j'ai déjà fait mon choix et je ne le regretterais pas. Je glisse l'outil doré dans la troisième serrure, l'actionne d'un tour de main avant de l'ouvrir. Un stylet est la et je le fais glisser entre mes doigts, le soupesant et l'observant sous toute les coutures avant d'incliner la tête vers Mère en signe décisif. C'est cette arme que j'ai choisis. Elle me regarde fixement, finit par me demander pourquoi cette arme et pas une autre au bout de quelques secondes. Je souris à nouveau, caressant doucement la lame du poignard avant de répondre doucement. « Parce que vous avez dit que le stylet est une arme capable de faire des plaies profondes, qui sont très difficiles à soigner même avec de l'essence de dictame. » Je souris à nouveau, relevant mon regard doré pour le planter dans celui de ma génitrice. Elle incline la tête, murmure quelque chose que je ne parviens pas à entendre et me demande à voix plus intelligible de la suivre dans les cachots, ou la personne que je dois assassiner m'attends probablement.

shere-khan a écrit:

Du Manoir Lestrange,
le 06.09.1986.

    Mon cher frère,

    J'espère que tu vas bien et que ta scolarité à Poudlard se déroule normalement. Mère à profité de ton absence pour me former au meurtre, comme elle m'a dit l'avoir fait avec toi l'année de tes sept ans. Ma cible a été un enfant d'une dizaine d'année, probablement un sang-de-bourbe ou un moldu. Peu m'importe sa mort en vérité, mais une question me traverse l'esprit : il est apparu de nouvelles bêtes sur nos terres, des sortes de chevaux dont les os percent la chair comme les prisonniers de la forteresse d'Azkaban. Saurais-tu de quoi il s'agit ? Leur présence ne me dérange pas, mais le fait que ce soit le premier automne qu'ils passent dans nos campagnes m'intriguent. Au fait, comment est Poudlard ? Si tu as moyen de m'envoyer des photos de la salle commune ou du château en général avec ta réponse ou dans un autre courrier, j'en serais enchanté. Il faut bien que je commence à connaître le lieu ou je passerais sept ans de ma vie.
    A bientôt mon frère, je t'écrirais une lettre plus longue dans les temps à venir. Mère t'embrasse.

    Shere-Khan.


marcus a écrit:

De Serpentard, Poudlard,
le 12.09.1986.

    Serial Killer,

    Oui, tout se passe bien. Notre salle commune est la meilleure, elle est située sous le lac de Poudlard ce qui la rends particulièrement agréable au vu des reflets provoqués en journée. Nous avons également la maison la plus spacieuse selon les élèves des années supérieures, que ce soit au niveau de la salle commune ou des dortoirs. Notre table dans la grande salle est la plus proche de la porte d'entrée et le château est vraiment immense. Les escaliers se déplacent parfois sans qu'on le leur demande, ils n'en font qu'a leur tête comme on dis. Mais j'en viens aux créatures dont tu me parles dans ta lettre : Ce sont des sombrals. Ils sont présents depuis toujours sur nos terres, mais tu ne les voyais pas jusqu'à présent parce que tu n'avais pas encore assassiné ni vu quelqu'un mourir d'une quelconque manière devant tes yeux. Tu en croisera de nouveaux à Poudlard, il y a un troupeau dans la forêt interdite et certains d'entre eux sont employés à tirer les calèches pour les deuxièmes à septièmes années – les premières années empruntent des barques pour venir. Je t'envoie des photos, une de la salle commune, du dortoir des premières années ainsi qu'une autre du parc de Poudlard. On se voit en Octobre si je reviens aux vacances ; d'ici là, continue à m'écrire.

    A bientôt,
    Marcus Flint.



Dernière édition par Shere-Khan J. Lestrange le Mar 9 Sep - 12:48, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:07

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hiver enneigé
« L'ADOLESCENCE EST COMME UN CACTUS. »




01.09.1990 ▶ Une poignée de gosses, dont la moitié ont déjà été applaudis par les différents étudiants selon le choix du vieux chapeau miteux de Godric Griffondor défilent devant mes yeux, comme les flammes d'une cheminée en plein hiver. Quelques personnes que j'ai rencontrées sont déjà parties vers la maison des serpentards ou dans une autre que j'ignorerais au cours des sept années à venir. Aucun doute ne perturbe mon esprit et il me semble que je suis relativement serein contrairement aux autres étudiants qui chuchotent dans les rangs, échangeant des paroles avec leurs connaissances faites dans le train pour savoir s'ils seraient séparés ou non. « J'ai hâte qu'on se retrouve chez les serpentards. J'en peux plus de ces abrutis qui bourdonnent dans tout les coins. » J'incline respectueusement la tête en approuvant mon camarade, un sourire aux lèvres et je réponds presque immédiatement dans un souffle aux paroles de mon camarade Slughorn. « Je confirme. En plus, y'en a les trois quarts qui ont le sang pourri. » « Ouais, en plus.. Mon grand-père dit qu'il a connu des sang-de-bourbe doués dans ses cours mais franchement, j'en doute. » « Lestrange, Shere-Khan ! » Je sursaute, rejette mes épaules en arrière en déglutissant. Je déteste que l'on m'appelle aussi fort et je constate en m'avançant vers l'estrade que le précédent appel à été étouffé par un bourdonnement qui réside tout autour de moi. Les élèves ne médisent plus désormais, et ils se contentent de s'écarter sur mon passage tandis que je m'avance tout au long de la file dont j'étais en bout. Au fur et à mesure que je me dirige vers l'estrade en entendant quelques chuchotements apeurés sur mon passage, je constate que j'ai l'air d'un prince s'avançant parmi ses sujets tant je marche seul au milieu de deux rangées d'élèves effrayés qui m'entourent. Je n'accorde pas d'importance à la sous-directrice qui me regarde étrangement, murmure pour me faire pardonner de mon regard quelques excuses qui s'accouplent avec des insultes mentales et elle plaça le vieux couvre-chef répugnant sur sa tête. « Pense encore une fois que je suis dégueulasse et je t'expédie aussi sec chez les griffondors, gamin. » La voix résonne dans ma tête et les autres étudiants ne l'ont pas entendue. Je souris. Pense mentalement pour transmettre le message au choixpeau que s'il fait cela, je le découpe en morceau aussi sec et que les autres élèves devront repartir chez eux illico presto. « Compte la dessus et bois de l'eau fraîche, Lestrange. Je suis protégé par la magie. Alors, le fils duquel tu es ? Rodolphus ou Rabastan ? » On m'avait dit qu'il lisait dans les pensées, mais je ne l'ai pas cru jusqu'à maintenant. Un léger rire moqueur s'échappe d'entre mes lèvres et je me demande combien de secondes se sont écoulées depuis que je suis monté sur l'estrade. Soucieux d'en finir, je songe que si le choixpeau est aussi malin qu'on le prétends, il n'a qu'à deviner qui est mon Père lui même. « Un prénom faisant référence à un animal, à une certaine affection pour la bestialité.. Tu descend de Rabastan, c'est certain. Rodolphus avait beaucoup plus de retenue et de fierté, ce qui est normal pour un aîné et il n'aurait pas nommé son fils en référence à une bête sauvage. » Je soupire mentalement, observant les élèves qui commencent à former à nouveau une masse unie tout en restant sur leurs gardes, prêts à se séparer ou à fuir si jamais le besoin se fait ressentir. Pendant longtemps encore, le choixpeau et moi dialoguons mentalement avant qu'il ne me fasse part de ses doutes vis à vis de la maison qui doit m'accueillir. Je ferme les yeux légèrement, fixant mon regard sur les premières années en face de moi. Il est temps d'en finir, choixpeau. Je ne veux pas me retrouver à Serdaigle même si la maison est moins pire que Poufsouffle ou Griffondor ; les bancs de Serpentards auraient du m'accueillir depuis bien longtemps. « Puisque tu le souhaite, ce sera ta destinée et il est vrai que la maison de ta famille te sera plus profitable. Tu es certes aussi intelligent que vicieux, aussi vif d'esprit que rusé, mais tu souhaite aller loin, très loin. Ton ambition est un élément déclencheur sur mon choix, et c'est la raison pour laquelle tu ne peux échouer que chez les.. SERPENTARDS ! » Il hurle à peine ce dernier mots à haute voix cette fois que les étudiants au blason sinople et argent se mettent à applaudir bruyamment. En levant les yeux dans leur direction, je jurerais voir son frère se lever l'espace de quelques secondes avant de se rasseoir aussi sec. La vieille McGonagall me retire le chapeau redevenu silencieux en attendant le prochain élève, et je descend de l'escabeau puis de l'estrade pour me diriger vers la table la plus proche de la porte d'entrée, ce qui me force à passer devant les griffondors et les poufsouffles - les serdaigles ne sont pas tous à jeter dans le tas même si j'ai refusé de les rejoindre. Je me pose loin de Marcus qui traîne avec des étudiants de son âge mais, après m'être assuré qu'il y a à côté de moi une place libre pour Slughorn, je jette un coup d'oeil en biais du côté de mon frère. Ce dernier lève une coupelle en or qu'il tient entre les doigts dans ma direction, avant de la boire en me regardant d'une manière que je ne sais interpréter, occupé comme je le suis à regarder une fille aux cheveux noirs de jais qui glousse ou rigole d'une manière bizarre en tenant Marcus par les épaules. Je souris malgré tout à mon aîné et détourne aussitôt le regard en direction de la suite de la répartition pour savoir lesquels de mes camarades viendront me rejoindre à serpentard.

24.12.1990 ▶ « Ah, Monsieur Lestrange ! » Un homme que je ne connais que de nom passe son bras gauche autour de mes épaules, m'entraînant vers l'extérieur avec un éclat de rire digne de la forte dose d'alcool qu'il a du consommer. Je le suis sans broncher, incapable de résister d'ailleurs puisque Mère m'avait dit que cet homme chercherait à m'aborder pour me connaître au cours de la soirée. Nous nous dirigeons vers les balcons du Manoir Selwyn, dont les alentours enneigés rafraîchissent l'air d'une manière exceptionnelle. Je ne frémis pas pour autant, bien que mes vêtements ne soient pas énormément adaptés à la saison hivernale et je me contente d'attendre que l'homme parle, avec un fin sourire, le regard perdu dans les alentours. Tout le décor qui se dresse autour de nos deux personnes est d'une beauté exceptionnelle, la pureté qui nous est offerte dépassant probablement de loin la pureté de nos deux ascendances réunies. L'homme dont les cheveux blond et pâles me font penser à ceux d'un Malefoy prends rapidement la parole, sans doute gêné par le silence que provoque chez moi la contemplation. « Vous devez connaître ma fille, Vesper ? » Je pose un regard interrogateur sur l'adulte, cherchant à me rappeler une éventuelle jeune femme de ce nom dans ma maison. « Sir, je suis navré de vous contredire mais… Personne ne porte ce nom ni ce prénom dans la maison des Serpentards. » Je me passe la paume de ma main droite contre la nuque, la frottant dans un air de gêne et d'excuse en baissant le regard vers le sol. Le vent glacé de l'hiver souffle de notre côtés une violente bourrasque de neige et mes bras dénudés par une chemise à manche courtes souffrent rapidement. Mère n'a pas voulu que je m'habille autrement, désirant prouver ma résistance physique au froid aux autres personnes présentes à la fête. « Cela n'a rien d'étonnant jeune homme, Vesper est une étudiante de Serdaigle. » Ceci expliquant cela, je laisse retomber mon bras droit en me demandant quel est le rapport avec moi. Je ne suis certes pas assez stupide pour ne pas comprendre que l'homme doit avoir des fiançailles en tête, mais quelque chose me dit que ce n'est pas possible. Si cet adulte est bien Thorfinn Rowle comme je me rappelle le nom d'une fille au blason d'aigle portant le prénom de Vesper, l'enfant qu'il me présente actuellement est plus vieille que moi ; or, s'il est normal qu'un homme soit parfois plus vieux que son épouse dans un mariage arrangé, le fait que la femme soit plus âgée même de deux années que son mari me paraît impensable, trop étrange pour être réalisé. « Vesper m'a souvent parlé de vous. Elle pense que vous feriez un excellent parrain pour mon fils Nils, dont le baptême aura lieu dès qu'il aura révélé ses pouvoirs. » J'incline la tête avec respect, tout en réfléchissant à comment cette fille à pu entendre parler de moi, alors que je ne l'ai presque jamais côtoyée. « J'en serais honoré, Sir Rowle. » Être parrain consiste en partie à prendre soin de l'enfant si jamais ses parents viennent à disparaître ou à être dans l'incapacité de s'occuper de lui – ce que je ne leur souhaite évidemment pas, même si je suis étrangement heureux d'avoir été choisi pour ce rôle compte tenu de ma grande jeunesse. Fier, je ne songe plus à Vesper et à comment elle a pu se renseigner sur moi suffisamment pour en parler à son Père et j'adresse un sourire responsable à l'homme, cherchant à mettre des traces de maturité sur mon visage. Thorfinn incline la tête d'un air pensif, me demande de l'attendre sur place avant de retourner dans la salle. Je m'accoude à la balustrade avec un sourire, avant de le voir revenir de mon côté accompagné d'un tout jeune enfant de quatre ou cinq ans blond comme lui, ressemblant énormément physiquement à son Père. « Monsieur Lestrange, je vous présente mon fils Nils. Nils, voici ton Parrain, Shere-Khan Lestrange. » L'enfant relève des yeux étrangement brillants sur moi, chassant toute trace de timidité sur son visage de ce simple fait. Dans les scintillement de son regard, je distingue désormais de la joie mêlée de fierté et je suppose que son Père a du lui parler de ma famille, qu'il doit être profondément honoré d'avoir comme Parrain le fils de Rabastan Lestrange comme je suis honoré d'avoir été choisi parmi bien des hommes plus âgés pour être responsable de lui. Alors, dans un mouvement de sympathie, je tends la main droite dans sa direction, essayant de sourire pour le mettre à l'aise et il me la serre avec sa gauche, terminant en l'approuvant de ce simple geste la démarche de son Père.

14.02.1994 ▶ « C'est la petite brune arrivée en début d'année, celle qui traîne souvent avec Pansy. Je l'avais déjà croisée quelquefois dans des galas de sang-pur mais je n'avais jamais vraiment fait attention à elle auparavant. » Les lettres de saint-valentin sont d'usages en ce jour et je constate pour la première fois qu'alors que je n'accordais aucune importance à ce jour auparavant. Agenouillé sur le lit, au milieu d'une bonne vingtaine de lettres, je partage mes trésors avec Slughorn et quelques autres camarades de dortoirs. Je ne tiens en effet pas à subir les effets d'un quelconque philtre d'amour qui pourrait être dissimulé dans les friandises et je me contente de mordre dans celles que ma famille m'a envoyées. « T'as pas peur de recevoir une trempe de la part de ta Mère si elle l'apprends ? » Je rejette les épaules en arrière avec un sourire, arrachant la tête d'un crapaud à la menthe et la mâchonnant rapidement avant de répondre, pour ne plus avoir la bouche pleine. « Non, j'ai écris la lettre en anonyme. Cela la fera tourner en bourrique la petite Greengrass, au moins pendant quelques semaines. » Mes trois compagnons du moment éclatent de rire avant de se resservir dans les friandises offertes par mes conquêtes. Astoria est une fille remarquable c'est vrai, intelligente, soigneuse et douce. Elle ferait une femme idéale à l'avenir et celui qui lui passera la bague au doigt ne sera pas à plaindre ; elle et Astoria sa jeune sœur de dix ans sont bien mieux élevées que Pansy Parkinson, ont le sang-pur contrairement à Tracey Davis et possèdent un physique agréable contrairement à Millicent Bulstrode. Aucune des filles précédemment citées ne me produit d'ailleurs la sensation d'avoir le cœur qui s'arrête comme Astoria peut me le faire ressentir et même la jeune Daphné, plus vieille de deux ans que sa sœur, qui partage pourtant la même ascendance ne me donne pas cette impression lorsque je croise son regard. C'est sans doute la raison pour laquelle je me suis adressée à la première année lorsque j'ai décidé d'écrire une lettre de saint-valentin à l'instar de mes camarades et que je l'ai envoyée anonymement, avec un hibou de l'école de surcroît. Je ferme doucement les yeux, chassant mes pensées pour profiter des instants à venir au maximum. Les effets de quelques philtres d'amour commencent déjà à se faire sentir, et je souris malicieusement en entendant Adrian Pucey rompre le silence en prenant une expression béate de bonheur. « Oh mince les gars… J'crois que je suis amoureux de Tracey Davis… Quelqu'un peut me la présenter ? »

04.09.1994 ▶ « Fous moi la paix, dégage ! » « Mais attends ! Je l'ai fais parce que Slughorn et Pucey m'ont dit que tu lui avait envoyé plusieurs lettres d'amour ! » Je marche avec rapidité dans le couloir, sans éprouver la nécessité de bousculer les gens sur mon passage ; ils s'écartent d'eux même en me voyant marcher avec tant de nervosité autour de moi qu'elle en deviendrait presque palpable. Je dégage une si violente charge d'électricité et de fureur dans l'atmosphère que les étudiants semblent la percevoir et comprennent que c'est moins que jamais le moment de se trouver sur mon chemin. Marcus court presque derrière moi, moins agile malgré son athlétisme de joueur de quidditch et ses quatre années d'aînesse. « Je t'emmerde avec tes explications, fourre toi les bien profond dans le c- » Marcus m'interrompt en arrivant enfin à ma hauteur, plaquant sa main sur ma bouche avant que je ne prononce une nouvelle grossièreté. « Mais écoute moi au moins. » Nous sommes proches des cachots mais seuls dans tout le hall d'entrée, la plupart des étudiants ou professeurs s'avisant de gagner les extérieurs ou la grande salle pour m'éviter. Je me retiens de mordre sa main sous le coup de la rage, l'observant malgré tout avec des yeux brûlants de fureur. Je soupire, tandis que son autre main me plaque contre un mur en appuyant sur ma poitrine et qu'il souffle de nervosité. Nous avons désormais respectivement quatorze et dix-huit ans, Marcus ayant redoublé son année scolaire après avoir raté ses buses. Nous sommes de taille égale, mais je suis plus svelte que lui même si pour lr coup, être moins musclé ne m'a pas servi. « De toute façons, il aurait bien fallu que tu te retrouve fiancé un jour ou l'autre ! Je n'ai fait qu’accélérer le processus. » « C'est cela, cherche toi des excuses en plus. » Ses yeux gris d'habitude pétillant de vice prennent une teinte désespérée à laquelle je ne fais absolument pas attention. Je lève même les yeux au ciel, amusé plus qu'autre chose par son exaspération et sa manière d'essayer de se justifier. « Qu'est ce que cela peux faire de toute façons ? Tu as dit que tu voulais l'épouser ! » « Bien sûr que je veux l'épouser abruti, mais parce parce qu'ils le veulent eux. Parce qu'elle le veux elle. » Je le pense trop idiot sur le coup pour avoir saisi la nuance, mais il incline la tête lentement, libérant mon visage et mon épaule des étreintes de ses mains. Il prends une expression désolée qui m'amuse un peu, avant que je ne profite de ma libération pour prendre la direction des cachots, n'ajoutant pas un seul mot. Je marche en silence, les mains fourrées dans les poches de ma robe. Nos fiançailles sont déjà connues de nos deux familles mais Astoria et moi seront vraiment présentés en temps que futurs mariés cet hiver, quand le traditionnel gala de Noël entre sang-pur aura lieu. Je frémis déjà à l'idée de voir ma mère inviter des dizaines de personnes uniquement pour cette simple annonce alors que nous ne voyons jamais personne – à moins que ce ne soit au père de la future mariée de faire les présentations au monde de notre union. Je soupire, le regard fixé sur le sol tandis que je m'avance vers la salle commune en croisant sur mon passage le baron sanglant. Il secoue ses chaînes d'un air sinistre, mais je ne lui prête pas la moindre attention pour une fois alors que j'adore discuter avec lui plupart du temps. Je passe à côté de lui d'une démarche blasée et lassée, maudissant Marcus qui a révélé à Mère les courriers que j'envoyais à Astoria en secret et maudissant encore plus ceux que je considérais comme des amis qui m'ont trahi au profit de mon frère. J'accorde si peu d'intérêt aux alentours, perdus dans mes propres pensées, que je finis par bousculer quelqu'un sur mon passage. Je continue mon chemin s'en m'en rendre compte – ou peut être en faisant semblant de ne pas m'en rendre compte – avant qu'une voix enfantine ne m'interrompe. « Shere-Khan ? » Je me retourne en grognant légèrement, me retrouvant face à la jeune sœur aînée d'Astoria qui s'est avancée vers moi, un sourire aux lèvres. Elle tient entre ses doigts un morceau de parchemin roulé avec soin et fixé avec le cachet de cire des Greengrass. « C'est pour toi. De la part de ma sœur. » « Oh, euh.. Merci. » Je saisis le morceau de vélin, inclinant la tête avec un sourire avant de la laisser reprendre son chemin. Quelques ondes de nervosités me saisissent tandis que je pense au contenu de la lettre, qui de toute façons doit être très officielle. Je soupire, franchissant le mur de pierre qui sépare les cachots de notre salle commune et gagnant mon dortoir rapidement pour lire la lettre. En finir le plus vite possible est le mieux à faire pour le moment.

21.07.1996 ▶ La fatigue me saisit, m'épuise, me vrille les nerfs et me rends malade. J'ai désormais dix sept ans et ma Tante me fatigue sans que je ne sache expliquer pourquoi. Je voudrais qu'elle arrête avec son apprentissage de la Legimencie, maintenant qu'elle pense que je maîtrise parfaite l'Occlumencie et que même elle, la terrible Bellatrix, ne parvient pas à se glisser dans mes pensées les plus profondes. Je me mord les lèvres. A quoi cela sert de s'entraîner contre elle, elle est totalement capable de camoufler ses songes… Pourquoi elle ne me fait pas combattre une proie qui n'est pas Occlumens jusqu'au bout des doigts ? La, j'ai l'impression d'essayer d'attraper de la fumée avec mes doigts. Je souffle nerveux, tandis que de la sueur perle en abondance sur mon front et dans mon dos. Elle lève la main le plus haut qu'elle puisse, l'abat avec violence et rapidité sur ma joue. La traînée rouge vif qui se dessine sur ma chair ne m'arrache pas un seul gémissement, mais je me mordille les lèvres avec angoisse. « Laissez moi tranquille ! Je suis épuisé, je veux qu'on arrête.. » « UN LESTRANGE NE SE FATIGUE JAMAIS. » Elle m'empoigne par les cheveux, me force à m'agenouiller sur le sol, le visage collé contre les dalles. Elle pose son pied sur la joue qu'elle a précédemment frappé, le talon de sa chaussures me griffant les tempes. Je bouillonne de rage, incapable de me défendre malgré tout. J'ai eu suffisamment de démonstrations de son dos pour l'Endoloris durant mon apprentissage de l'Occlumencie pour en vouloir encore en tentant de la maîtriser, de la frapper à mon tour. Elle me toise d'une moue enfantine, comme si elle était actuellement une gamine en train de s'amuser avec un nouveau jouet malgré ses quarante-cinq ans. « Qu'est ce je viens de dire ? » « Qu'un Lestrange ne se reposait pas. » « Alors, tu es prêt à continuer ? » « … Oui, ma tante. » Elle retire son pied de mon visage mais, avant de me permettre de me relever, l'envoie valser dans mon estomac. La respiration coupée sous la douleur, je l'entends dire que c'est pour me motiver à me concentrer et que si je ne m'applique pas, j'en recevrais d'autres dans les temps à venir.

24.10.1996 ▶ Que l'on ne s'y trompe pas, ma tante m'adore malgré le nombre de coups et de sortilèges qu'elle me flanque. Il lui arrive de me dire que je travaille bien et que je vais être amené à faire de grandes choses dans l'avenir si je continue à être un sorcier aussi doué qu'actuellement. Elle me caresse parfois les cheveux et s'accorde de temps à autre le luxe de me sourire – il arrive parfois que les cinq pour cent de son âme qui ne sont pas rongés par la démence se montrent quand nous sommes en privé. Mais elle veux faire de moi un homme, un vrai, digne de servir son Maître et pour cela, il faut qu'elle m'apprenne la douleur puisque c'est pour elle le seul moyen de me permettre de me concentrer. Aujourd'hui, sa fierté ressort, provoquée sans doute par l'excitation. Elle est la mangemorte dont je suis le plus proche, mon Père et mon Oncle ayant retrouvé leur place à Azkaban après la bataille au ministère de la magie et c'est naturellement à elle que j'ai dévoilé pour la première fois la condition d'animagus que j'ai acquise après deux années de travail acharné. Je lui souris, me souvenant des semaines passées à essayer de m'imprégner d'une condition bestiale, de la première fois ou des oreilles canines sont apparus sur mon crâne, de la première fois ou je me suis complètement transformé aussi. Le fait d'avoir des sens bien plus développés que lorsque j'étais humain, pouvoir sentir l'odeur de l'herbe et le vent souffler dans les branches des arbres avec une précision extraordinaire, tout en conservant la capacité de penser. Devant Bellatrix qui jubile, je quitte ma peau d'homme pour voir mes pattes s'allonger, mon museau s'agrandir tandis que deux oreilles pointues se dessinent sur mon corps, qui se recouvre de poil. Fière et excitée, elle me voit devenir un loup et je pousse un hurlement impressionnant pour achever de lui prouver ma transformation, avant d'étirer mes pattes avant et de remuer la tête comme si je m'inclinais. C'est comme qui dirait l’accomplissement final de ma personnalité, quelque chose que je gardais en moi depuis toujours et qui est enfin sorti aux yeux des autres. Je suis enfin moi, sans aucune entrave.


Dernière édition par Shere-Khan J. Lestrange le Dim 14 Sep - 15:44, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:08

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printemps parfumé
« UNE VIE NE VAUT RIEN MAIS RIEN NE VAUT UNE VIE. »




02.05.1998 ▶ Le jour se lève sur une libération dont le prix à été la mort et le sang. Je ne suis plus étudiant, mais gagner à Poudlard a été le mieux à faire pour avoir des nouvelles d'Astoria. Tout le château de mes études est détruit, même si l'espoir a du renaître dans le cœur des sorciers. Il paraît qu'Il est mort, définitivement mort. Je marche à travers un hall d'entrée à moitié brûlé, à moitié détruit et je prends la direction de la grande salle. Je me sens mal à l'aise, au milieu de ces héros qui ont sacrifié leur vie et que l'on a écartés de leurs opposants qui y également trouvé la mort, sont en fuite ou déjà enfermés à Azkaban. Je trouve rapidement ma fiancée, caressant ses cheveux et la serrant contre moi. Au milieu de cette foule, elle est la seule qui m'importe – elle a toujours été la seule d'ailleurs, depuis cette journée de 1994 ou elle m'a avoué ses sentiments dans une lettre. Je n'ose pas l'interroger du regard sur ma famille, me contentant de la serrer contre moi avec toute la force du monde. C'est elle qui rompt notre étreinte au bout d'un long moment, sans que je ne sache réellement combien de temps elle a duré. Elle encadre mon visage de ses deux mains, caressant mes joues et mes cheveux avant de m'embrasser dans le cou et sur la bouche à plusieurs reprises. Ses doigts glissent ensuite entre les miens et elle se relève en même temps que moi avant de me faire retourner du côté du hall d'entrée en serrant ma main dans la sienne avec force. Devant nous se dessine l'escalier menant aux étages supérieurs, explosé en grande partie. Nous traversons l'entrée en évitant les éclats de marbre ayant giclé sur le sol avant de gagner les cachots. Elle m'explique que c'est la que les corps des mangemorts sont exposés et, avant d'ouvrir la porte de bois qui nous sépare de l'étalage funèbre, elle me demande si je suis prêt. Je frémis légèrement, incline la tête en signe approbateur malgré tout, la regarde pousser le loquet que j'ai poussé des milliers de fois durant les sept années que j'ai passées dans ce collège, désormais en ruines. Elle ne m'accompagne pas à l'intérieur. Une fois que la porte est ouverte, je lui murmure de rester à l'extérieur et je m'enferme dans les cachots, déambulant à la recherche d'un visage connu, d'un quelconque repère. Elle est la, le visage tordu dans une éternelle expression moqueuse. Il paraît que c'est la mère Weasley qui l'a tuée mais cette idée me paraît tellement absurde que je préfère croire que quelque chose d'autre lui est arrivé. Je souffle doucement, hésitant à rabattre ses paupières sur ses yeux ou à les laisser tel qu'ils sont, pour que l'expression de démence amusée dans son regard même éteint continue à terroriser les élèves qui viendront se risquer dans le château, ou les adultes qui viendront emmener les corps. Je frémis à cette idée, mordillant mes lèvres avec nervosité à cette idée. Hors de question qu'on l'emmène à la fosse commune ou qu'on fasse disparaître son corps d'une manière immonde. De même que les autres de ma famille, je l'emmènerais pour l'enterrer dans le caveau des Lestrange. Je me relève, observe les environs pour trouver les corps de mes parents et de mon oncle. Ils sont assez proches de celui de Bellatrix et je regarde avec un silence respectueux les trois cadavres, auxquels je serais probablement le seul à rendre hommage. La porte grince doucement et je regarde dans l'espoir de distinguer une silhouette dans la pénombre. Astoria vient me rejoindre malgré ma demande de se tenir à l'écart, entoure mes épaules de ses bras avant de m'embrasser dans le cou. Je soupire, regarde les corps de ma famille en frémissant à nouveau de malaise. Je vais les ramener, que le personnel de Poudlard le veuille ou non et déjà, je lève ma baguette pour faire léviter les quatre morts avant d'embrasser la main d'Astoria et de reporter mon attention sur elle. « Vous êtes libre, Miss Greengrass. Mes parents sont morts et les vôtres aussi. Notre lien est rompu et nous ne sommes plus obligés de nous marier. » Elle lève les yeux au ciel, encadre à nouveau mon visage de ses deux mains avant de m'embrasser. Je ferme les yeux, savoure le baiser avant de l'écouter me dire que ses sentiments n'ont pas changés depuis cinq ans et qu'elle est toujours décidée à m'épouser. Je souris légèrement, observant les autres cadavres avant de m'intéresser à ceux de ma famille et je murmure, dans un souffle angoissé. « Et maintenant, on va ou ? »

09.12.1998 ▶ L'hiver tombe dans les rues de Pré-au-Lard. Je me balade dans les ruelles, observant les boutiques dont les façades joyeuses et colorées tranchent avec l'ambiance sinistre qui s'y déroulait quelques mois auparavant. Je souris, amusé par la facilité des anglais et des écossais à oublier facilement la douleur, la souffrance, la mort. C'est peut être le mieux à faire après tout, d'autant plus que le règne du seigneur noir est vraiment achevé – je le sais, même si je ne portais pas la marque des Ténèbres. Quelques étudiants se baladent devant mes yeux et j'en déduis que ce doit être le jour ou les élèves de Poudlard sont de sortie au village. Le château a été reconstruit en grande partie durant l'été grâce à la magie, et il paraît que le reste des restaurations minimes vont bon train. Je souffle entre mes doigts, avançant sans vraiment regarder ou je vais – ce qui est un tort, puisque je ne tarde pas à me cogner brutalement dans une personne. Le choc me fait tomber à terre, la neige soyeuse amortissant ma chute. « Hm.. Je suis désolé, je ne vous avais pas vu. » Perdu dans mes pensées sur ma ruine, sur l'argent que je dois au Ministère pour compenser l'horreur que ma famille à fait durant la guerre… Je me relève, époussette mes vêtements sans regarder la personne que j'ai bousculée auparavant, avant de l'entendre me dire qu'elle se demande bien comment j'ai fait pour ne pas la remarquer. Je lève les yeux, rougissant brutalement soudainement – Rubeus Hagrid se trouve en face de moi. Je me passe la main contre la nuque, profondément gêné et ne sachant pas comment réagir tandis que l'homme qui fait bien trois ou quatre fois ma taille se met à éclater de rire. Il est toujours gai ce type, je ne sais pas comment il fait… Peut être qu'il est constamment sous l'effet du vin ou d'un autre alcool. Il commence à me parler de Poudlard mais je l'interrompt rapidement, mal à l'aise. Je lui explique rapidement que je n'ai pas envie de me consacrer à des pensées joyeuses parce que j'ai bien assez de problèmes comme cela et je lui souhaite une bonne journée avant de prendre congé. « Ah oui, j'ai entendu parler de l'acharnement du Ministère sur les enfants de mangemorts. Il paraît qu'il tire tout l'argent qu'il peut de Gringott's. » J'hausse les épaules, répétant mes salutations mais, sans se soucier de ma prise de congé, il m'attrape par l'épaule en me disant qu'il a une idée. Oh putain, j'ai l'impression que mon avenir va devenir bizarre mais je le suis malgré tout – cela ne peut pas être pire que de voir ma fiancée avoir faim et que d'avoir vendu le manoir de ma mère avec ses terres, de toute façons. Hagrid m'emmène au chaudron baveur, ou la magnifique Rosmerta s'affaire entre les clients. Je souris doucement, m'installant à une table en compagnie du demi-géant et regardant rapidement du côté du comptoir les différentes boissons, en sachant que je vais probablement consommer de l'alcool. Mon interlocuteur ne tourne pas autour du pot, m'informant qu'il doit partir en France pour rejoindre Madame Maxime à la fin de l'année scolaire et qu'il abandonnera par conséquent son travail de professeur, tandis que Rosmerta vient prendre notre commande puis nous la servir. Il n'a apparemment trouvé encore aucun remplaçant et je me demande soudainement pourquoi il pense à moi spécialement. Certes, j'étais particulièrement studieux autrefois pendant ses cours pour un Serpentard, mais je ne suis pas spécialement digne de confiance aux yeux de l'Angleterre. Enfin… Je suppose qu'avec son sang de géant, il sait ce que c'est d'être traité comme un moins-que-rien. Je me retiens de soupirer, écoutant ses propositions avec attention étant donné qu'il est peut être en train de me sauver la vie – même si je doute que les autres professeurs veuillent de moi au collège. « Alors c'est d'accord ? Je vous prends comme apprenti jusqu'en Juin et en Septembre vous serez définitivement professeur. » J'incline doucement la tête, acceptant la proposition sans vraiment y croire – rien que la nouvelle directrice de Poudlard va sans aucun doute refuser l'idée saugrenue du garde-chasse. « FOR-MI-DA-BLE. Je suis sûr que Ventdebout sera ravi de vous revoir, vous étiez monté sur lui il me semble ? » « Euh.. Je ne crois pas Monsieur, tout en étant navré de vous contredire. L'hippogriffe que j'avais chevauché s'appelait Buck. » A nouveau, il éclate de rire en me regardant, tandis que je porte la main à mon verre de whisky-pur-feu en attendant les explications. Putain, dans quelle aventure sympathique mais insolite je me suis encore embarqué ?

02.02.2002 ▶ Mes doigts glissent doucement le long du col de ma chemise, tirant à droite et à gauche comme si j'essaie de me mettre à l'aise, de mieux respirer. Combien de fois ai-je fais ce geste dans ma vie, dans le vain espoir de diminuer ma nervosité ? C'est presque devenu une manie chez moi, une sorte de trouble obsessionnel compulsif comme pourraient dire certains psychiatres de l'unité de traitement des démences mentales de sainte mangouste. « Vous êtes mal à l'aise, Shere-Khan ? » « Un peu.. Minerv a. » Elle laisse échapper un petit rire, dont je ne saurais pas déterminer le ton. Il n'est ni moqueur ni cruel, mais est ce de l'amusement ou de l'excitation qui se dessine dans l'air ? « Veuillez m'excuser … J'ai toujours rêvé d'entendre un Lestrange avouer être embarassé. » « Vous êtes toute excusée. Ravi d'avoir pu vous contenter avant votre.. départ. » Elle se redresse dans son fauteuil de directrice, prends une expression plus sérieuse qu'auparavant. « Ah. Vous savez. » « Oui. Je crains que Slughorn soit hélas incapable de tenir sa langue, malgré sa grande sagesse et le fait qu'il ne soit plus professeur. Il m'a invité à boire au chaudron baveur durant les vacances de Noël et l'alcool aidant, il m'a raconté ce que vous lui aviez dit. » Je claque du bout des ongles sur le bureau pour diminuer mon agacement. Je n'ai pas envie qu'elle parte, mais je ne l'avouerais pas. Je n'ai pas envie de me retrouver face à un autre directeur ou un autre directrice, devoir expliquer mon parcours et pourquoi le soin aux créatures magiques est devenu une matière obligatoire. Je n'ai pas envie d'être renvoyé à cause de mon nom de famille et de la crainte qu'il impose à la plupart des gens – je vois encore un bon nombre d'élèves venir à reculons à mes cours, auxquels ils n'assisteraient sans doute pas si la matière n'était pas devenu obligatoire. Si elle ne l'étais pas devenue, je ne pourrais sans doute compter que sur les Serpentards et deux ou trois intrigués d'une autre maison. Mes yeux papillonnent nerveusement et je me dis que ma chance s'arrête la. Que je vais recommencer à crever de faim en compagnie de ma femme et de mon filleul, comme durant les mois ou le Ministère me demandait des dommages et intérêts excessifs pour compenser le traumatisme que ma famille avait fait subir aux britanniques durant la guerre. Certes, le métier que je fais me plaît, mais j'aurais préféré ne pas avoir à travailler pour vivre comme le faisaient mes ancêtres. « La personne que j'ai choisie – ou plutôt qu'on a choisi pour moi – ne vous renverra pas Shere-Khan. Je le lui demanderais moi même. » Je me retiens d'hausser les épaules, observant les alentours du bureau avec attention soudainement. Comment peut elle me promettre quelque chose venant de quelqu'un qu'elle ne connaît actuellement pas ? Je connais l'histoire, Slughorn me l'a racontée aussi sous l'effet de l'alcool. Le phœnix de Dumbledore aurait trouvé une nouvelle propriétaire et Minerva chercherait à entrer en contact avec cette personne pour se faire remplacer. Je souris doucement, pour la première fois depuis le début de l'entretien. Minerva se lève, considérant probablement ce dernier comme terminé en me voyant esquisser un faible mouvement des lèvres qui indique que je lui fais confiance et je l'imite à mon tour, jetant un dernier coup d'oeil sur le bureau du directeur. Je ne vais sans doute pas y revenir avant longtemps, peut être même jamais. « Je vous fait suffisamment confiance pour savoir que vous ne céderez jamais à vos démons, Shere-Khan. Bon sang ne saurait mentir, comme vous dites chez les conservateurs. » J'acquiesce d'un mouvement de tête, ne sachant si je dois être agacé ou énervé. Je la reverrais durant les quelques mois qui me séparent de la fin de l'année scolaire certes, mais je ne prêterais presque plus attention à elle. « Ah une dernière chose, Shere-Khan. Les dragons, que ce soit l'opalœil des antipodes ou le magyar à pointes.. Pas avant que les élèves n'aient atteint leur quatrième année, voire leur cinquième, s'il vous plaît. » Elle voit mon air interrogateur sur la manière dont elle a pu deviner et me répoinds du tac au tac, esquissant à léger sourire malicieux. « Slughorn n'est pas le seul à avoir fait des confidences lors de votre passage au chaudron baveur. » J'éclate de rire et elle me fait écho. Notre symbiose dure une vingtaine de secondes, avant que je ne reprenne mon sérieux. « Je suis agréablement étonnée de ce que vous avez accompli en tant que professeur. J'avoue que le jour de Décembre 1998 ou Hagrid m'a dit qu'il avait trouvé le parfait remplaçant dans un Lestrange, je ne pensais pas que les choses se passeraient aussi bien. Comment va votre épouse, d'ailleurs ? Slughorn a laissé échappé que c'était un garçon... » « Oui, nous l'avons appelé Tobias. Astoria va bien, je vous remercie. » Notre fils est né il y a quelques semaines et je souris doucement en pensant à lui. A Nils aussi, dont j'ai la garde depuis près de trois ans depuis que son Père a été envoyé à Azkaban. C'est sur cette pensée que je prends congé, espérant que la relation avec la future directrice va bien se passer. Enfin, j'ai encore quelques mois avant que le moment fatidique n'arrive. Je m'approche de la fenêtre, regarde les extérieurs pendant quelques secondes avant de quitter le bureau. Dehors, les alentours sont entièrement enneigés. Les gosses restés pendant les vacances en profitent. Finalement, ce boulot est peut être pas si mal.

Surtout si je peux traumatiser des élèves.


Dernière édition par Shere-Khan J. Lestrange le Dim 14 Sep - 17:11, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:12

J'ai eu peur, j'ai cru que tu l'avait déjà finie Smiling
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:20

Hahahaha, elle va encore nous pondre un truc de la mort qui tue Crazy
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 19:26

Pauvre Loïs What a Face Heureusement que c'est pas le cas, t'en aurais fais un arrêt cardiaque affraid
J'espère Juliane Crazy On verra bien ♥️
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Lazar E. Cole
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 21:39

Elle va nous envoyer du lourd, planquez vous !


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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 21:47

Nannnnn !!! Si tu fais trop long, je lis pas ta fiche !
*sprt*


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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 21:53

xD Promis j'ferais pas aussi long que la fiche de Rabastan :3 Je ferais 3 lignes de moins.
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 22:18

Lazar E. Cole a écrit:
Elle va nous envoyer du lourd, planquez vous !

On est habitués de sa part et tu verras que ce n'est pas que du remplissage Smiling
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 22:31

Oh comme tu es mignon toi. Crazy
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 23:19

Pas que du remplissage xD Je sais pas pourquoi mais je le prends bien, donc merci ❤

Nanis Crazy On fais toujours des cousins ? Ou on prends un autre lien ? Coeur
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 23:42

D'après ce que je sais, on est toujours de la même famille ! superman Les Huntington sont les cousins discrets (mais badass, quand même et super classes). Courage
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Sam 30 Aoû - 23:49

Impeccable Bisou fondant Comme cela nos perso's pourront quand même s'marier, overdose de beauté et tout Crazy
Je sors sur ma propre fiche, epic way superman
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:08

Niamh G. Ò Ceallaigh a écrit:
Lazar E. Cole a écrit:
Elle va nous envoyer du lourd, planquez vous !

On est habitués de sa part et tu verras que ce n'est pas que du remplissage Smiling

J'ai hâte de lire ! Surtout que ca va être un collègue donc *bave*
Pour sur je veux un lien !



Rebond

Le fait pas trop vieux quand même !

PS : tu as une sœur par hasard ? Avec l'avatar de Nina Dobrev et Lazar succombe XD
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:11

Merci beaucoup et avec plaisir pour le lien Crazy Crazy Je te garde une place au chaud Bisou fondant

Promis, je le fais jeune mais pas innocent Arrow ❤
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:17

Genre tu sait faire des personnages innocents Chloée ?
Ça marche aussi pour toi Caro évidement Smiling (oui, je sais tu vas me sortir Lexy mais je sais qu'elle n'est pas aussi innocente que tu veux bien le faire croire, elle est la meilleure amie d'Isobel quand même)
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:22

XDD Chloé est une peu une mini moi tu insinues ? Enfin. Tu me connais :p
Lexy *.* non elle était pas si innocente mais quand même, elle était mimi !  Mais shhh parle pas d'elle ou je vais avoir envie de la jouer !! 🐱

Chloé secret Coupaings smack
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:26

C'est exactement ce que j'insinue Smiling
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:28

Bah évidemment que j'en ai déjà joués Loïs What a Face Genre une fois avec Kingston Rossdale j'ai joué un gamin de cinq ans, et puis j'ai joué un gamin de cinq ans avec Kingston Rossdale. Sinon je t'ai déjà parlé du gamin de cinq ans innocent que j'ai joué, avec Kingston Rossdale ? What a Face

Bref, vous verrez bien ce que je vais faire ange J'ai déjà des idées en tête donc ❤
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 11:54

Bienvenue à toi !

Hum cela promet d'être très intéressant Smiling
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 12:00

Merci, très chère Crazy Excellent choix d'avatar ❤
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 12:25

Merci, toi tu as envie de te faire mordre Smiling
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MessageSujet: Re: (lestrange) the black parade.   Dim 31 Aoû - 12:26

Oh, t'es une vampire ? :3
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